Je ne crois pas avoir jamais aimé une seule chanson de Johnny. Je ne crois pas avoir jamais été touché par le personnage. Je crois que par snobisme et supériorité intellectuelle je me suis toujours attaché à dénigrer (gentiment) ceux qui appréciaient sa musique ; genre mépris de classe. Tout chez lui m'est étranger. Le clinquant, le kitsch, l'amour du fric, les motos, les tatouages, les voitures, la pale copie sans cesse renouvelée d'un soit disant rêve américain, ses amitiés du show bizzzz et de la politique, Saint Barth, la Suisse, Los Angeles, le côté nouveau riche, l'étalage jusqu'à la nausée de sa vie privée, ...
Bref je n'en pensais pas grand chose de son vivant. Il m'était inconnu. Du coup là... Rien. Nada. J'ai beaucoup de mal à comprendre ce que certains assimilent à une passion française. Pour moi Johnny se sont de mauvaises chansons aboyées dégoulinantes de sueur. Des chansons qui sentent la Kronenbourg et le gazole.
Non je ne comprends. Je suis passé à côté. Et je ne m'en porte pas plus mal.
1 commentaire:
COMMENT ? Tu ne te joins pas au tsunami de larmes et à la torrentielle émotion qui innonde chaque sillon de notre douce France pleurant son deuxième Victor Hugo ?
Et en plus, je suis sûr que tu ne te joindras même pas à la cohorte endeuillée sur le Champs Élysées samedi. Pfff...
=)
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