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mardi 3 septembre 2019

Automne météorologique

Alors oui bien sûr il s’est passé beaucoup de choses ces deux derniers mois. 

Un mariage et pas des moindres, des vacances au soleil durant tout le mois de juillet (lambiner sur l’Ile d’Oléron). Un mois d’août à Paris avec une nouvelle virée à Oléron et dans l’Yonne, des BBQ, des balades à pieds et en vélo, des footings matinaux et d’autres moins. Des livres lus mais pas tant, tant le mariage occupait mon esprit, puis la fatigue, qui m’empêchait de garder les yeux ouverts. Des séries à regarder et comme tout le monde Years & Years que j’ai beaucoup aimé. Et Pose aussi. 

Et puis la lancinante question du travail qui me donne envie de prendre mes jambes à mon cou. 

S’évader en partant à Genève dans 10 jours. A Berlin pour la Toussaint, quelque part pour fêter le nouvel an ? Et deux semaines en Inde en février pour un parcours presque inédit : Delhi, Amristar, Hardiwar, Rishikesh, Lucknow, Varanasi, Agra et Delhi. Deux semaines de bonheur avec Alexandre et ma tante dans les bagages.

 

Toujours aussi hâte de partir à la (re) découverte de ce pays et (re) trouver Delhi. Du coup j’ai commandé une tripotée de livres sur l’Inde. Je dévore. Je ne comprends pas pourquoi les gens passent par Amazon pour acheter leurs livres. Le service de Gibert est hyper efficace et moins cher. Je suis adepte. J’ai envie que l’été se prolonge mais je le sens fuir.

mardi 21 mai 2019

Week-end à R... Niort


Il s’en sera donc fallu d’un week-end du coté de Niort pour me donner des envies de vacances. De longues heures à lire, dormir, manger, se promener, ne rien faire. Le dépaysement à 4 heures de Paris. C’est fou comme la province est proche. Il paraitrait même qu’elle commencerait presque en Essonne. Tu t’éloignes de 50 kilomètres de Paris et tu trouves des marchés avec des vrais légumes moches et plein de terre, des gens qui sourient, tu mets 10 minutes à rallier le centre-ville et à en repartir. Tu vas à la Foirfouille et au nouveau truc tendance « Action » où on trouve des plaques funéraires à moins de 15 euros pièces. Quoiqu’en écrive Houellebecq Niort n’est pas si moche. Il faut juste gratter derrière les faubourgs un peu déprimants surtout vus sous la flotte et la grisaille pour découvrir un joli centre un peu apathique mais comme le sont les centres des villes avec leurs magasins morts. Et puis une ville dont la grande artère commerciale se nomme la rue Ricard ne peut pas être foncièrement mauvaise. Hier au soir j’ai jardiné. J’ai désherbé à la main. Y’a pas à dire ça relaxe le désherbage. Je suis sûr que l’on aurait évité de nombreuses guerres et cancers si le RoundUp n’avait pas été inventé. Quand tu désherbés tu ne te fous sur la gueule de ton voisin alors qu’après avoir épandu ton RoundUp tu as tout le loisir d’aller le dézinguer.
Je lis Salman Rushdie en anglais dans le texte. Je crois que je rame un peu. Vu le dernier épisode de GOT. Il parait qu’il était bien. Je ne dois pas être assez expert. Sinon on se marie dans sept semaines et je n’ai toujours rien à me mettre. Je crois que le stress monte un peu.

Niort sa halle et son donjon

lundi 6 mai 2019

Retour de plage


Alors oui bien sûr il faut toujours revenir. Le corollaire des vacances c’est le travail. L’un ne va pas sans l’autre. Il n’y aurait pas de vacances sans les heures passées au bureau et dans les transports. Le problème c’est que les vacances passent toujours plus vite que le temps que nous passons à attendre qu’elles arrivent ou à regretter qu’elles soient passées. Les faux derches diront que rien ne vaut le travail, je le leur laisse.

Une semaine à Oléron. Entre lecture, merlu mayonnaise, tractage sur le marché du Château, bulots, balades sur la plage, langoustines, journal, fish  chips, balades sur la citadelle, rougets à la tapenade, footing jusqu’au chenal d’Ors, huîtres, salon du livre et brocante.

Une semaine à faire faire des devis, remplir un dossier de mariage, attendre la publication des bans, revisiter la salle, se donner des idées de déco. Se dire que dans presque deux mois c’est plié. La bague au doigt et tout ça.

Une semaine à Oléron c’est aussi retrouver la famille, du moins une partie, l’autre restera sur Facetime avant que nous soyons à nouveau réuni en juillet.

Je vous le confirme c’est la pleine saison des asperges, des fraises et des patates nouvelles. Les langoustines sont à 12 euros le kilo et la chocolatine est encore à moins de 1 euro, les joies de la province, les producteurs de légumes au marché et un panier de la ménagère à la hauteur des salaires pratiqués.

Lire aussi des revues. Un livre. Le dernier Houellebecq. Le premier de ma vie. J’avais un a priori très fortement négatif. Peut-être plus lié au physique de l’écrivain qu’à son écriture. Ce n’est finalement pas si mal. Horriblement cru. Je ne pensais pas. Quelques belles trouvailles néanmoins. Le mec semble assez doué tout de même et bien renseigné. C’est assez documenté et bien souvent ça tombe juste. Après les âmes sensibles dont je suis peuvent parfois trouver cela à la limite de l’illisible.

Se sentir écartelé entre Oléron et Saint Ouen aussi. Sentir que l’on est d’ici mais que la vie est ailleurs. Se prendre à rêver d’aller au travail en vélo en passant par les marais et oublier le RER D. Se prendre à rêver d’une vie où le périphérique serait remplacé par le viaduc et le marché de Saint Ouen par celui du Château. Les aubépines par les roses trémières et la valériane. Et puis il faut bien arrêter de rêver. Et rentrer. Le Château – Rochefort – Surgères – Niort – Poitiers – Châtellerault – Tours – Blois – Orléans – Paris – Saint-Ouen. Six heures de route. Ce n’est pas si loin finalement.   

Joie grisante sur le retour de passer la barrière de péage sans payer. Les gilets jaunes avaient pris d’assaut Saint Arnoult. Du jaune, des fumigènes et des gendarmes mais surtout 23,170 euros qui resteront dans nos poches et qui n’iront pas grossier le chiffre d’affaires de Vinci Autoroutes. Drôle de pays tout de même. Drôle de pays qui conduit des hommes et des femmes à sacrifier leur dimanche après-midi pour permettre à d’autres de resquiller avec le sourire en se disant que finalement : « c’est autant que ces cons de Vinci n’auront pas ».

En notre absence le gazon est redevenu vert. Il a dû pleuvoir ici.

Digue Pacaud - Saint Trojan

Lectures


mardi 23 avril 2019

Pâques au balcon


Un week-end qui commence par un long trajet en voiture. 25 kilomètres… en 135 minutes. L’absurdité absolue. Des kilomètres de conducteurs comme moi. Coincés sur le bitume. Seuls dans leur habitacle d’une tonne, bloqués. Tous connectés à Waze pour gagner 3 minutes. Waze qui s’affole et change de parcours toutes les 5 minutes dès qu’un quartier pavillonnaire autrefois calme se transforme en dégueuloir à autoroutes. Absurdité. Se dire que définitivement il faut éviter le centre-ville d’Aubervilliers. Ça coince.

Une bonne soirée se termine forcément à la crêperie. On a nos repères. Les lieux ont leur importance.
Chaque jour qui passe fait de Saint Ouen une ville qui n’est plus tout à fait Saint Ouen. A la crêperie, à la table derrière nous Aliénor la mère et Zéphyr et Balthazar les enfants (pour de vrai), le papa n’a pas de nom mais il a la trentaine bedonnante sous son t-shirt Zadig & Voltaire froissé comme il faut. Enfants qui font de la trottinette dans la salle et qui cassent la vaisselle. La mère a peine gêné d’être à la tête d’une horde de petits Attila, le père qui s’en fout royalement et qui sirote sa bière brassée dans le Vexin sans gluten, sans houblon mais avec des omega 3 dedans. Il s’agirait de ne pas brider l’inventivité de ces deux adorables bouts de chou. S’en vouloir de jeter des regards noirs (sans effet). Lutter pour ne pas devenir à 42 ans déjà un vieux con que l’on n’a jamais voulu être mais que l’on devient presque malgré soi. Moi aussi je veux être bienveillant. Souriant et détaché. Mais ceux que l’on a fui en passant du canal Saint Martin à Saint Ouen semblent eux aussi avoir franchi le périph’, cette barrière que l’on pensait naïvement infranchissable. Il va falloir s’y faire je ne bougerai plus. Les bobos me passeront sur le corps. Je resterai là. J’attends avec impatience que Stains soit aussi le nouveau Brooklyn et que ma ville ne soit plus « tendance » comme ils disent, que les restos redeviennent des restaurant du quartier et que les trottinettes trop chouettes aillent s’égayer du côté de Sarcelles devenue hypra hype.
Samedi footing sur les quais. Fendre la foule des badauds venus voir l’âme de la France partie en fumée. On en connait le prix. Plus d’un milliard. Les échafaudages porteront peut être le nom des généreux donateurs. Y’a pas de petits profits.
Samedi achat de livres. La moisson ne fut pas fructueuse Joanny et Houellebecq seront de la partie. Je vous dirai ce que j’en pense. Vous lirez ou pas.
Samedi récupération de mobilier pour enfants transitant entre Oléron, Saint Ouen et Paris. Raison pour laquelle j’ai pris la voiture vendredi. Pour trimballer le barda avec aisance. Retour dans l’enfer automobile. Porte de Clignancourt. Porte de Bagnolet. Un quart de tour. Un quart de Périph’. Vite la garer. Ne plus y toucher. Jusqu’à demain.
Samedi course. Pain traditionnel pas trop cuit. Deux brochettes et deux saucisses. La saison des barbecues est ouverte même si Météofrance semble vouloir la refermer dès demain. Passer à la cave. Un vin bio. Passer au primeur. Brocolis, bananes, pommes, champignons, patates, salade. Tout bio comme il faut. Repasser le Périph’ et se demander si on ne serait pas un peu aussi ce bobo que l’on ne veut pas voir. Ne pas répondre à la question. Trop compliqué. 
Soirée tranquille. Film un peu chiant. Livre excitant.
Dimanche à la campagne ou bien en fin de ville on ne sait plus. Reprendre la voiture du coup puisqu’elle est là. Retour dans les embouteillages. Un dimanche matin. Des lotissements. Un non lieu comme on dit. Mais des vies. Et puis une jolie maison. Un air de vacances. Des amis. Un brunch (saloperie de bobos encore) qui s’éternise. Une échappée dans la forêt. Des arbres, des fleurs, un sous-bois. Un air de vacances bien agréable, là juste là à Voisins le Bretonneux. Un bien bon moment. Rentrer en voiture, louper la sortie. Fallait mettre Waze. Prendre le chemin des écoliers. Clamart, Issy les Moulineaux et monter sur le Périph à Pont du Garigliano. Demi-tour. Saint Ouen.
Dimanche soir pizza. Retrouver le serveur que l’on croyait avoir démissionné. Mais qui se souvient encore des pizzas que nous prenons et du vin que nous buvons. On commande donc les yeux fermés. Magie du commerce de proximité.
Lundi matin. Un lundi qui ressemble à un dimanche. Porridge. Vieux restes d’Ecosse. Aspirateur. Fini les moutons. Caisse du chat. Foncer au cours de sport. Retrouver les badauds devant Notre Dame. Ça n’en finit donc pas. Rentrer à 15H00. Œufs au plat. Reprendre le ménage là où on l’avait laissé dans un coin des toilettes. Et puis jardiner un peu. Tenter de sauver ce qui peut l’être. Maitriser la jungle mais pas trop. Tout est sec. Depuis quand n’a-t-il pas vraiment plu. C’est peut-être nous qui sommes sur le barbecue. La saison a déjà commencé mais n’est pas prête de se terminer. Les mésanges sont prêtes à quitter le nid. Le chat est aux aguets. 
Finir par un verre. Une bière brassée comme il faut. Le long du canal (encore cette histoire de bobos qui ne nous quitte plus). Une amie. Qu’on n’avait pas vu depuis longtemps. Un vrai plaisir comme à chaque fois. Et comme à chaque fois se dire que l’on ne se voit pas assez. Prendre une bière là-haut mais juste là pas trop en bas. Et regarder plus bas les junkies se piquer. Comme si de rien n’était. Bière à 5 balles contre dose bon marché qui va gagner. Chacun son trip. Mais surtout ne pas se mélanger. Pourquoi faire. Un instant se rappeler Cyril Collard. Les nuits fauves c’était ici. Et finalement rien ne semble avoir trop changé. Les bars avec les lampions n’ont encore rien pu y faire. La marge est encore ici.
Rentrer vite. Se dire que Paris c’est tout de même formidable. Un film. Un bon cette fois ci. Un week-end merveilleux qui nous a presque fait sentir le goût des vacances.
Mardi, les mésanges ont quitté le nid.    


Jardin caché

Jardin ouvert

Canal renversé


mercredi 30 janvier 2013

Comme ça

En ces journées indéfiniment grises, je repense à cet été et notre voyage en Italie entre Emilie Romagne et Ligurie. Au camping, au ciel bleu,au Culatello di Zibello, aux Cinque Terre, à Portofino, aux petits déjeuner face à la mer...
C'est sûr. L'été va revenir.

Vernazza dans les Cinque Terre

D'ici là il va falloir se coltiner des discours haineux bien que ceux qui les profèrent se défendront du caractère homophobes. Boutin, Mariton, Mariani, Dord, Poisson, Wauquiez vont s'en donner à coeur joie. Défendant une famille qui n'a jamais existé que dans leur rêve. Une famille selon Guaino où un enfant n'aimerait pas de la même façon sa mère et son père (sic). Une famille où l'amour serait représenté par la mère et l'autorité par le père (re sic).

Heureusement ce débat permettra aussi d'entendre Chritiane Taubira qui sait parler avec raison et coeur et qui n'a de cesse de répéter les mots "Liberté, Egalité, Fraternité" et beaucoup d'autres également qui sauront rappeler à certains qu'ils ont toujours été contre. Contre le PACS, contre la pilule, contre l'avortement, contre l'abolition de la peine de mort. En fait contre toute évolution et contre le fait de faire que la société s'éloigne de la barbarie.

La droite va se ridiculiser, se boutiniser une nouvelle fois, s'empêtrer dans une bataille mandements où se révélera leur imbécillité crasse. Maintenant je m'en réjouirait presque d'avance. Il vont être absolument ridicule. D'ailleurs je pense que le générique de Benny Hill, en fond sonore des interventions des députés UMP, s'avérera tout à fait approprié. 

vendredi 11 janvier 2013

En route

Les vacances sont terminées. Des vacances sous le sceau du soleil et de la chaleur. Un roadtrip en France et plusieurs étapes. Quasiment un triangle entre l’ouest et l’ouest dont Saint Ouen serait la pointe.

 
Agrandir le plan

 



Pour commencer l’île d’Oléron pour un noël tranquille le chat en famille. Sous le soleil de l’Atlantique à tel point que la plage s’est trouvée noyé dans la brume façon San Francisco ou Los Angeles. Le froid de la mer contrastant avec la chaleur de la plage. 







J’ai ensuite filé retrouver Alexandre en Savoie. Aux Karellis pour mes premières « vacances à la neige ». De nombreuses premières fois. Première fois que je montais en station l’hiver. Première fois que je mettais des chaines à ma voiture. Première fois que je dormais dans un chalet. Première fois que je chaussais des raquettes. Première fois que je montais sur des skis. Première fois que je me cassais la gueule en ski. Première fois que je mangeais une saucisse frite dans un restaurant de montagne. Première fois que je montais sur un tire fesses (sans tomber pour la première fois également). Bref mes premiers trois jours au ski sous le soleil, la chaleur et sur une épaisse, très épaisse couche de neige tombée en très grande abondance. Du coup nous en avons profité pour nous faire le « Alexandre tour » en repassant dans tous les coins de son enfance et notamment Saint Rémy de Maurienne, la Chambre, Epierre… 





Et puis l’Ardèche avec des amis pour fêter le nouvel an. L’Ardèche et ses marchés bios, son atmosphère un peu soixante huitarde sur les bords. Ses Picodons, son miel, ses noix. Voilà un petit résumé de ces vacances un peu tout con mais ce doit être parce que j’écoute à retardement mais en boucle ça :

  

Dans cinq semaines nous partons pour un mois en Birmanie. Les vacances d’août sont programmées et les billets d’avion achetés, ce seront deux semaines en Grèce. En mai nous partirons découvrir Berlin et nous passerons le nouvel an au ski à la montagne. Une belle année de vacances en perspective entrecoupée par quelques jours de travail.

mercredi 6 juin 2012

Escapade au Danemark


Nous avons donc décidé de nous offrir 5 jours dans la capitale du Danemark : Copenhague. Oui tous mes lecteurs ne sont pas des prix Nobel et seulement 3 sur 5 sont encore en capacité de savoir que la capitale du Danemark est Copenhague. Du coup je précise.
Juste avant de mettre des photos et de manière à faire un peu teasing pour rassasier votre soif de connaissances et surtout de lectures intelligentes (sinon vous ne seriez pas là) je tenais à vous faire part de quelques ressentis sur cette ville et ses environs qui peuvent aussi parfois passer pour des poncifs mais bon c’est ce que j’ai ressenti quand même.

Tout d’abord tout est horriblement cher. Mais même au-delà de ce que peut imaginer un parisien. C’est dire. Bref en cinq jours nous sommes ruinés. Tout, absolument tout est inabordable, l’hôtel, les restos, les bières, les fringues, la bouffe, le train, les entrées au musée …

La bouffe est ignoble. Non seulement elle est chère, mais en plus elle est dégueulasse. Les Smørrebrød ne sont que de vulgaires tranches de pain avec du jambon dessus ou du saumon. Un genre de sandwich sans tranche de pain au dessus. Les harengs peuvent être servis marinés dans des sauces à la framboise (dégueulasse, je le sens encore dans mon estomac). Les sauces sont trop sucrées, trop salées, trop épaisses… Et pourtant nous ne nous sommes pas découragés et avons à chaque fois tenté de trouver des restaurants de qualité. Mais no quand ça veut pas, ça veut pas. Pour tout vous dire, je vous le confirme, le Burger King est encore le meilleur restaurant abordable de Copenhague. Un mystère cependant comment Copenhague peut elle se targuer de posséder le meilleur restaurant du monde ? Ca laisse rêveur.

Trouver un restaurant qui serve au-delà de 20H30 relève du parcours du combattant. A l’heure ou nous finissons, les danois finissent de manger. Vous savez ces gens qui au camping de Montalivet mangent à 17H30 et bien figurez vous qu’il s’agit surement de danois.

Il y a des vélos partout, mais peut être un peu moins qu’à Amsterdam.

La ville est charmante même si elle compte en son sein de très nombreuses verrues architecturales. On se demande bien comment il a été possible de construire certains immeubles aussi laids.

Les danois sont vraiment les rois du design. A tel point que les intérieurs ressemblent à des appartements témoins. Le moindre bled a son magasin de meubles design. Ca change du Conforama et des affreux But et autres Cuirs Center  français.

La nouvelle bibliothèque nationale est magnifique. J’en reste baba. L’opéra national est moins réussi, beaucoup moins réussi.

Le Petite Sirène est riquiqui, comme la Joconde, on peut être un peu déçu au premier abord.

Le système de train autour de Copenhague est formidablement étudié. Du coup il est très facile de se rendre de part et d’autre de l’Øresund et de découvrir les paysages de la Baltique.

La Suède c’est tout près. Presque pareil que le Danemark mais pas pareil non plus (un peu moins cher d’ailleurs).

Le château de Kronborg est magnifique surtout sous la pluie (pas de problème il pleut souvent).

Au mois de juin au Danemark et bien il ne fait pas chaud. Mais pour les danois il fait chaud. Tout est définitivement relatif.

Copenhague c’est une capitale qui ressemble à une grosse ville de province.

Les danois attendent patiemment aux feux même si aucune voiture n’est en vue. Nous prenions un malin plaisir à traverser n’importe où et au rouge pour voir les yeux des habitants s’écarquiller tout grand devant un tel comportement anarchique. Mais que voulez vous, moi, piéton, attendre sous la pluie, dans le vent et dans le froid que le feu piéton passe au vert alors qu’il n’y a aucune voiture. Et bien moi je ne peux pas.

Le quartier de Christiania est étonnant. Même si les forces de l’ordre y font des tours réguliers, cela montre une nouvelle fois la tolérance des pays du nord face à des comportements qui chez nous seraient immédiatement taxés d’asociaux. Et pour couronner le tout, cet endroit est beau.

Au fait même le saumon n’est pas bon au Danemark. En plus il est bourré d’arsenic.

Le Danemark c’est vert. Très très très très très vert.

C’est pour de vrai le pays des blonds et des blondes.

On mange des saucisses à tous les coins de rues, façon hot dogs comme à New York dans des kiosques à saucisses. C’est pas très bon (comme d’hab) mais pour une fois c’est abordable.

Voilà quelques poncifs ou réflexions. Les photos vont arriver. Et sinon j’ai vraiment adoré ces cinq jours passés à Copenhague, sur les bords de l’Øresund avec une petite escapade en Suède ! Allez y !

mercredi 4 janvier 2012

Lanzarote


De retour des Canaries. Enfin j’y suis encore un peu. Le soleil, les alizés, les calamars, le vin blanc d’Aiza, les volcans, la lave, la nature et le patrimoine préservé de l’ile, l’océan, le bain de mer du 2 janvier 2012, les amis, la maison loin de tout, déjeuner à 15h00 et diner à 22h00, les tapas, le ciel bleu bleu bleu, les maisons blanches, les randonnées, le vent dans les palmiers, les petits ports, les falaises… J’y suis encore un peu. 

mercredi 30 novembre 2011

Ailleurs


Les guides sont achetés, les billets d’avion également. Les Canaries pour fêter le Nouvel an avec des amis durant une semaine au milieu des paysages lunaires et désertiques de Lanzarote.
Trois semaines fin février début mars au Cambodge pour renouer avec l’Asie.
Parce que Saint Ouen c’est bien sympa, mais ailleurs c’est pas mal non plus. 

jeudi 6 octobre 2011

Picardie

Je ne vous l’ai pas dit mais il y a de cela quelques semaines nous avons passé un week-end en Picardie ! Si si si ! Une amie avait organisée une grande réunion entre amis. Du coup j’ai découvert un coin de cette région que je ne connaissais pas. J’avoue que j’avais quelques à priori. Et je n’ai pas été déçu. La réalité était bien pire que ce que j’imaginais.

Tout d’abord je situe. Nous étions entre Laon et Saint Quentin dans l’Aisne. A seulement 120 kilomètres de Paris mais à des années de la capitale. A peu près début du 19ème siècle et des brouettes.

Bon en fait j’exagère. J’ai en effet beaucoup aimé l‘habitat qui donne à ce coin de France un petit air de banlieue londonienne avec ses maisons de briques rouges serrées les unes contre les autres. Qui plus est il a fait très beau durant ce week-end ce qui donnait un air moins lugubre que ce que ça doit être sous un épais brouillard.

Hormis l’habitat, ce que j’ai ressenti c’est l’ennui d’un coin dévasté par la désindustrialisation et la fermeture des casernes. Une maison sur deux est à vendre. Les magasins sont dans leur jus des années 70 quand ils ne sont pas tout simplement fermés. J’ai même vu une devanture de librairie mettre en une un livre de Rika Zaraï... Sinon il y a des bars à tous les coins de rue et des filles éméchées amochées qui en sortent pour se foutre sur la gueule. Véridique nous avons assisté à une bagarre de rue entre deux filles saoules…

Douce France profonde… Un côté bienvenue chez les Ch'tis les frites en moins.

mercredi 31 août 2011

Retour

Des vacances toutes douces. Deux jours à Dinard chez des amis qui avez loué pour les vacances une petite maison sur les falaises. Charmant. Une descente à Oléron pour le traditionnel rendez vous familial du 15 août qui cette fois ci s'est prolongé bien au delà jusqu'au 26 août. Une escapade à Dax chez des amis puis une douce remontée par Mont de Marsan (là ville où je suis né), le Lot et Garonne les routes de campagne du Médoc, Soulac sur Mer, et la traversée de la Gironde pour rejoindre Royan et revenir à Oléron. Du soleil et de la fraîcheur aussi. Une atmosphère familiale plaisante et réconfortante. Un déménagement aussi pour vider la maison d'Oléron avant le début des grands travaux de réhabilitation, rénovation, agrandissement. Un an de travaux avant de retrouver la maison que nous aimons tous.






Les falaises, la plage et les maisons de Dinard






Le squat familial du Château d'Oléron

A notre retour en région parisienne samedi dernier nous sommes passés dans notre future maison dont les travaux sont sur le point de s'achever. Dans un mois nous serons donc définitivement des Audoniens du 93 !
Donc les portes extérieures sont posées ainsi que les portes intérieures notamment la séparation vitrée entre la cuisine et le salon. en revanche s'agissant de la salle de bains nous avons fait retirer la séparation du coin douche du reste de la pièce qui est bien trop mastoc et imposante. du coup il vont nous faire quelque chose de plus léger et plus vitré et surtout beaucoup plus facile à nettoyer à l'usage. La première couche de peinture a été faîte et le parquet est en cours de pose... Bref ça avance.
Nous avons également décidé de faire chiffrer la réfection de la toiture et le ravalement des façades pour en finir avec les gros travaux.
 La porte du jardin qui donne sur l'arrière cuisine est posée.
 La porte et la baie vitrée qui donne sur le jardin dans le salon sont posées ainsi que la séparation vitrée et la porte entre le salon et la cuisine
 La pose du parquet a débuté. C'est un parquet brut mat à large lames et clair.
De l'extérieur ça donne ça... Il est clair qu'après toutes ces ouvertures il convient maintenant de ravaler un tantinet la façade...
La cuisine avec au bout la séparation d'avec le salon.
Plus que 30 jours et nous y sommes !

jeudi 29 juillet 2010

Istanbul

Nous avions décidé de partir. Le mois de mai étant pauvre en week-end prolongés, nous avions décidé de partir à la Pentecôte en y adjoignant deux jours supplémentaires. Direction la Turquie et plus particulièrement Istanbul. Pourquoi ? Parce que !! 
Nous n’avons pas été déçus du voyage. Ce fut fantastique et merveilleux en tout point. Tout d’abord la ville ne correspondait pas à ce que je m’imaginais. Inconsciemment je pense que je m’attendais à une ville du moyen orient et je suis tombé sur une ville occidentale les minarets à la place des clochers. En fait j’ai retrouvé la rue du faubourg Saint Denis en plus grand…
Que vous dire si ce n’est Baklavas, Loukoums, Raki, Feta, Galata, Topkapi, Bosphorus, Mosquée Bleue, Sainte Sophie, Grand Bazar, Istiklal, Beyoglu, La Corne d’or, Marmara, la Mer Noire, Fatih…
Ces quatre jours furent merveilleux. Nous reviendrons !




Pour plus de photos vous allez sur mon FLICKR, là juste à côté dans la colonne de droite...