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mardi 3 septembre 2019

Automne météorologique

Alors oui bien sûr il s’est passé beaucoup de choses ces deux derniers mois. 

Un mariage et pas des moindres, des vacances au soleil durant tout le mois de juillet (lambiner sur l’Ile d’Oléron). Un mois d’août à Paris avec une nouvelle virée à Oléron et dans l’Yonne, des BBQ, des balades à pieds et en vélo, des footings matinaux et d’autres moins. Des livres lus mais pas tant, tant le mariage occupait mon esprit, puis la fatigue, qui m’empêchait de garder les yeux ouverts. Des séries à regarder et comme tout le monde Years & Years que j’ai beaucoup aimé. Et Pose aussi. 

Et puis la lancinante question du travail qui me donne envie de prendre mes jambes à mon cou. 

S’évader en partant à Genève dans 10 jours. A Berlin pour la Toussaint, quelque part pour fêter le nouvel an ? Et deux semaines en Inde en février pour un parcours presque inédit : Delhi, Amristar, Hardiwar, Rishikesh, Lucknow, Varanasi, Agra et Delhi. Deux semaines de bonheur avec Alexandre et ma tante dans les bagages.

 

Toujours aussi hâte de partir à la (re) découverte de ce pays et (re) trouver Delhi. Du coup j’ai commandé une tripotée de livres sur l’Inde. Je dévore. Je ne comprends pas pourquoi les gens passent par Amazon pour acheter leurs livres. Le service de Gibert est hyper efficace et moins cher. Je suis adepte. J’ai envie que l’été se prolonge mais je le sens fuir.

lundi 30 janvier 2017

Compte rendu

Le vendredi finit comme tous les vendredis. Du sport et la séance psy. Le rituel.
Un nouveau restaurant testé à Saint Ouen. Une cuisine audacieuse et le sentiment d'être à Paris. Une déco bien trouvée. Les couleurs du moment. Les goûts comme j'aime. Une bien belle soirée.
Samedi une soirée paillettes. Un anniversaire. Wagram. Les beaux quartiers. Entourés que nous fûmes de jeunes tous designers culinaires, photographes, DA et autres globes trotters. L'éclat de rire "non c'est pas possible me dis pas ça, 40 ans ? Non déconne pas". Et bien si j'ai 40 ans dans 6 mois et je suis fonctionnaire. Un autre monde déjà. Pour autant je suis bien là en doyen de la soirée avec des paillettes dans la barbe et un nœud pap' pour faire genre. 
Dimanche à traînailler, un bulletin pour Hamon. Jardinage, lecture. La La Land. Un chouette film qui démarre et finit bien. Entre les deux c'est peut être un peu mou mais ça reste plaisant. Le garçon a le cheveu gras et la fille des yeux globuleux. Mais ça reste plaisant. Retour sous la pluie. Soupe chaude. Un câlin et au lit avec le chat. Tous les trois comme depuis deux mois déjà.
Le week-end vient de finir. La semaine vient de recommencer. 

jeudi 8 décembre 2016

Procrasti...machinchose

Tout le monde vous le dira je suis plutôt du genre organisé. Clac clac un truc carré pif paf tout est en ordre. Sauf qu'en vrai... ben c'est pas vrai. 
Déjà petit ma chambre pouvait paraître tout à fait nickel et parfaitement rangée. Seulement en apparence cependant. Il aurait suffit que vous jetiez un œil sous le lit, dans les tiroirs de mon bureau, dans le placard ou dans les armoires pour vous rendre compte à quel point tout était en désordre. 
Je crois que de la même manière que je suis un faux timide, je suis également faussement organisé et faussement ordonné.
Par exemple les placards sont toujours aussi mal rangés. Bien sûr on ne voit rien. Un coup d’œil à la maison vous fera sans nul doute dire que je suis même maniaque. En vrai la encore rien n'est classé, tout est en vrac, rien n'est logique. Les tiroirs de tous les meubles regorgent de bibelots inutiles, de fils électriques et de rallonges dont on ne sait à quel appareil elles sont destinées.
Les papiers... mon angoisse. Aucun classement si ce n'est le classement vertical. Les factures que je paie toujours après 1, 2 ou 3 rappels et même parfois jusqu'à l'avis d'huissier. Juste parce que, parce que... Je ne sais même pas. Ce n'est pas une histoire d'argent. Juste le sentiment diffus que tout cela prend du temps, que je n'en ai pas et que mieux vaut faire autre chose . Alors qu'en vérité ça ne prend que deux minutes (et bien sûr je le sais).
Au travail vous verriez mon bureau. Tout rangé en apparence et dans un bordel innommable dans les placards. C'est bien simple moi même je ne retrouve rien. J'entasse, j'empile, je froisse, je jette au hasard. Mon ordinateur est dans le même état. Aucun fichier n'est classé, aucun mail n'est archivé (j'en ai plus de 50 000 dans ma boîte de réception). Le bordel même pas organisé.
Des moisissures qui apparaissent sur un mur, une tapisserie qui se décolle... Il faudrait appeler une entreprise du bâtiment... Autant vous dire que ça risque de prendre du temps. Peur de me faire avoir, peur de je ne sais pas quoi. Mais je ne franchirais pas le pas. 
Mais du coup ça m'angoisse parfois. Cette tapisserie qui se décolle m'insupporte. Ces placards en désordre me hérissent, ces papiers en vrac m'horripilent... Et puis, et puis, et puis... Vient le moment du "j'ai pas le temps". Pas le temps de faire parce qu’il faut faire les courses, qu'il faut nettoyer le jardin, qu'il faut repasser les chemises pour la semaine, qu'il faut sortir prendre l'air, qu'il faut aller au cinéma, qu'il faut passer chez le caviste, le fromager, le cordonnier, qu'il faut que je lise Libé, les Inrocks et que je finisse le Diplo ainsi que ce bouquin que je n'arrive pas à finir parce qu’il faut dormir, qu'il faut faire les cadeaux de Noël, qu'il faut, qu'il faut, qu'il faut...
Toujours cette impression que la journée est trop courte, que le week-end est trop court, que les vacances sont trop courtes, que l'heure qui vient est trop courte, que les minutes défilent. 
Bref je pense que je ne fais pas, parce que j'ai le sentiment de ne pas en avoir le temps ou bien que si je planifie de faire quelque chose je risque de me priver d'opportunités de faire autre chose.
Et avec tout ça et bien je n'ai encore rien fait...

mercredi 30 novembre 2016

Photo de famille

Il n'y a pas toute la famille sur cette photo.  Il y manque mon père, un de mes frères ainsi que ses enfants. Ce n'est qu'un "selfie miroir". Une photo envoyée justement à ceux qui ne pouvaient pas être présent. Une photo qui correspond malgré tout bien à ce que nous sommes. Une image de notre famille. Une famille dont je me rends compte qu'elle fait finalement assez bourgeoise. Qu'elle se fond bien dans le décor de stuc et d'or. Pourtant bourgeoise je n'ai pas le sentiment qu'elle le soit. Peut être juste sûre de son héritage culturel.
Une photo prise dans un lieu que j'affectionne. Le café de la Paix à La Rochelle. Un lieu immuable. Un café qui fut enfumé, aujourd'hui débarrassé de la cigarette. Un café qui sert maintenant des cheeseburgers et des parts de cheesecake. Comme partout. Un café dont une des portes communiquait avec le cinéma situé juste à côté. Un décor XIXème. Un décor qui était là avant nous qui sera là après nous mais qui gardera la mémoire de tous ceux qui y sont passés.

Un endroit qui laisse souvent la place à la mélancolie. 

  

mardi 23 octobre 2012

Condensé


Tout a commencé par un vendredi soir chez des amis dans une banlieue chic de l’ouest parisien. Avec son château, son bois, son centre ville croquignolet et sa fête des séniors.
Une soupe de chanterelles, un carré d’agneau et une écrasée de pomme terre noisettes. Tarte aux poires. Champagne.
Rentrer à une heure du matin en taxi et regarder les lumières rouges et bleues des enseignes géantes posées sur les tours le long du périphérique. Un quart de tour et nous revoilà porte de Clignancourt. Moins chic, moins croquignolet mais plus vraie et surtout chez nous.
Samedi pluvieux. Gris. Humide. Lentement se dire que la journée sera casanière. Faire les courses. Monoprix ou Leclerc ? Ce sera Leclerc. Plus jamais ou alors avant longtemps. Sous la pluie. Prendre la voiture pour aller chercher mon dossard pour la course du lendemain. Numéro 1540. Départ 10 heures la Voie royale.  
Samedi soir à Saint Ouen. Un restaurant chinois. Cantine correcte. J’ai fait une croix sur mon samedi soir à la place du jeudi grâce à Arte +7. Histoires de curés. J’aime assez.
Nuit pluvieuse. Atrocement pluvieuse. A cinq heures il pleut toujours. Ne pas courir sous la pluie. Et puis à huit heures. Gris mais pas de pluie.
Départ à 9h15 en vélo de la maison direction le stade de France pour la course. Bonnes sensations comme on dit, en clair un bon jour pour courir. Un tour au Franc Moisin, le long du canal, sous l’A86 et sous et sur l’A1. Dioxyde d’azote, particules fines à plein poumon. Direction le centre ville de Saint Denis on arrive à la mairie retour vers le Stade de France. Clou de la course on entre dans les entrailles du Stade. On en ressort par les grandes portes directement sur la pelouse. Sensation d’être un gladiateur entrant dans l’arène. L’arène est vide, elle est impressionnante. Aberration on chauffe la pelouse. Dehors à 50 mètres des camps de roms plient sous l’humidité et la misère. Ici on chauffe la pelouse.
Sortie en face retour dans les entrailles et de l’autre côté l’arrivée. 47 minutes et 53 secondes. Record personnel battu. Je ferai mieux la prochaine fois toujours et encore, juste pour moi et ma fierté de pouvoir me dire que j’y suis arrivé.

Retour à la maison. En vélo. Douche et brunch entre amis à la maison. Bacon grillé, champignons, œufs, viennoiserie, saumon, thé, café, pamplemousse. Le soleil entre à plein rayons dans le salon.

Un tour aux puces pour la fête. Du monde, du monde, du monde. De la musique et des lunettes de soleil. Comme une envie de profiter pleinement de ce reliquat d’été qui déjà nous manque.

Retour à la maison. Se plonger dans les journaux, les magazines. Lire pour rattraper tout ce que l’on n’a pas pu lire durant la semaine.

C’est déjà le soir. L’été n’est plus là. A six heures la nuit. Une soupe. Carnage de Polanski. Peste et Choléra de Patrick Deville. C’est presque le lundi début d’une nouvelle semaine. C’était notre week-end.

lundi 8 octobre 2012

Paris centre


J’ai couru. Deux ans que je n’avais pas fait une course. Du coup j’appréhendais un peu. Façon je ne me fixe pas d’objectif mais tout de même s’agirai pas que je fasse un temps tout pourri.
J’ai donc couru les 10 kilomètres de Paris Centre. Course incroyable dans le centre de Paris fermé pour l’occasion à la circulation automobile. Du coup cette course est très prisée. Pas forcément une course pour faire une perf’ comme on dit dans le milieu mais plutôt une course pour redécouvrir Paris.
Comme je le craignais je suis peut être parti un peu vite. Du coup j’ai eu deux coups de mou… Très vite durant la longue remontée de la rue de Rivoli puis après entre le 6ème et le 7ème kilomètre. J’ai essayé d’accélérer au maximum dans les 500 derniers mètres mais j’avais un peu l’impression d’avoir du plomb dans les chaussures.
Et à l’arrivée… Et bien ça donne du 48 minutes et 35 secondes. Finalement après deux ans sans course j’égale quasiment mon record de 48:28 sur cette même course. Au fond j’espérais mieux. Passer sous les 48 minutes. En mode classement je suis 1379ème sur 4259 coureurs et 1025ème dans ma catégorie mais le nombre de coureurs n’est toujours pas indiqué.
J’ai couru à 12,346 km/h.

Les photos ? C’est pour bientôt. 

lundi 18 juillet 2011

13 ans

Et bien oui c'est aujourd’hui. Mais comme je n'aime pas les records j'arrêterai là la fanfaronnade de l'amooooooooooouuuuuuuuuuuuuurrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !

lundi 13 juin 2011

En vrac... Ca déborde !

Je suis attaché principal. J'ai réussi mon examen professionnel. A moi la grande vie et les salaires d'ancien ministre qui n'enseigne pas.
Les travaux de la maison avancent doucement, tout doucement, très doucement, trop doucement. Aménagement prévu tout début août.
Comme nous ne supportons plus la grande grande banlieue. Nous partons en week-end. Lyon, La Rochelle, Genève.
Je rénove des meubles pour notre nouvelle maison. Alexandre fait des confitures tout plein. 
Bref pas  grand chose mais finalement ça commence à faire beaucoup.


samedi 11 juin 2011

Jean

Le corbillard s'engouffrait dans les rues sinueuses de l'Ile d'Oléron vers le cimetière de Saint Georges. La tombe était recouverte de roses trémières. Il faisait beau et les mouettes volaient haut. C'était hier dans l'Ile. Il a retrouvé sa grand mère et Madie. Je me souvenais de cette journée de Pâques qui fut la dernière où nous nous sommes promenés ensemble à Gatseau. Salut

mardi 12 avril 2011

Pas la mèmoire des dates

Et bien j'ai totalement omis de fêter les six ans de ce blog et nous avons collectivement (Alexandre et moi) omis de fêter nos dix ans de PACS... Remarquez on s'en fout, le plus important n'est il pas de le fêter tous les jours (oui je sais je peux être cucul la loche à mes heures).
Aujourd'hui direction l'autre bout de la région parisienne pour tenter d'avoir un examen professionnel. Ce n'est pas gagné. Me retrouver à plancher quatre heures sur un sujet, je ne suis pas sûr que je sois encore fais pour ça. Sinon rien.

mardi 2 novembre 2010

De l'autre côté

J’ai visité Paris la première fois, j’avais douze ans, c’était en 1989. Je me souviens de chaque jour de cette semaine que nous avions passé à visiter cette ville. Depuis ce jour, je savais qu’il n’y avait qu’un seul endroit où je voulais vivre en France. C’était là ! Ce fut chose faîte en 1999 soit dix ans plus tard. C’était pour effectuer mon année de maîtrise à Assas. Je louais à l’époque un minuscule studio de 9 mètres carrés avec WC sur le pallier au sixième étage d’un très bel immeuble au 18 boulevard Beaumarchais à Bastille.
Cet appartement je ne l’ai pourtant pas gardé longtemps. Mon envie de vivre à Paris ayant été supplanté par mon désir de vivre avec Alexandre. Très vite j’ai donc décidé de faire quotidiennement les allers retours entre Orléans et Paris. J’étais passé du statut envié de parisien à celui éreintant de navetteur. A l’issue de mes études et après un court intermède de travail chez Quick à Orléans ; j’ai trouvé mon premier vrai travail à Bobigny. J’ai donc poussé un peu plus loin mes trajets quotidiens Orléans Bobigny chaque jour. Départ de la gare à 5H30 et retour à 21H00, cinq fois par semaine, près de cinq heures de trajet par jour de porte à porte.

Au bout de dix mois de ce rythme j’ai craqué. Alexandre a trouvé un travail à Paris et nous sommes donc revenus vivre dans la ville qui me faisait tant rêver. Nous avons loué un petit deux pièces charmant au 170 rue du faubourg Saint Denis. Mon temps de trajet pour me rendre à mon travail n’était plus que de vingt minutes. J’avais le sentiment d’être en vacances. Les premiers mois nous n’arrivions pas à vivre dans l’appartement, nous étions sans cesse dehors à découvrir la ville, arpenter ses rues, visiter ses musées. Chaque jour j’en prenais plein les yeux. Je faisais craquer le parquet de l’appartement, bruit que je trouvais si parisien.

Deux ans plus tard en 2002, nous avons acheté l’appartement. Situé à la Porte Saint Martin sur le faubourg du même nom. Un grand deux pièces au dernier étage, lumineux, tomettes, cheminée. Nous en sommes tombés amoureux instantanément et avons acheté sur le champ comme ça, sur un coup de tête. Je me souviens du jour de la signature. Après avoir eu les clefs nous avions bu du champagne dans l’appartement glacial dépourvu de chauffage non isolé et sans pouvoir ouvrir les fenêtres en bois totalement pourries. Nous étions chez nous, propriétaires d’un petit bout de la ville la plus belle du monde à dix minutes de Beaubourg et sur les grands boulevards.

Huit ans ont passé. L’appartement est toujours aussi agréable, nous y avons fait quelques travaux, mais il est quasiment resté dans son jus initial. Bizarrement le jour où nous l’avions acheté je pensais que nous y vivrions plus longtemps… Et puis ses 44 mètres carrés se sont avérés de plus en plus petits et puis le désir (provincial ?) d’avoir un jardin de pouvoir vivre dehors et dans un logement plus vaste a peu à peu pris le dessus. Et puis un jour comme ça nous avons visité une maison. Pas dans Paris, juste à côté, pas loin, à proximité d’une station de métro et de Vélib’. Et une nouvelle fois, sur un coup de tête, sans trop réfléchir nous avons fait une offre de prix pour cette maison qui nous faisait de l’œil. A compter du 15 décembre nous quitterons donc Paris pour nous établir en Seine Saint Denis à deux pas de Paris juste derrière cette frontière sur pilotis que constitue le périph’ et qui fait dégringoler les prix dès lors qu’on le franchit. Nous ne serons plus propriétaire de la marque Paris. Et finalement je m’en fiche…

Oui finalement je suis assez content de retrouver une ville de vrais gens comme l’était mon quartier avant qu’il ne soit colonisé par des trentenaires bobos friqués et mal rasés comme moi. Parce que cette vie entre soi est finalement assez étouffante. Parce que je ne souhaitais plus vivre dans cet endroit qui commence à ressembler à Montorgueuil, et rue Vieille du Temple.

Finalement je quitte Paris avec joie. Après dix ans. Vu de province passer de Paris à Saint Ouen doit sembler bien anecdotique. Pour moi ça change tout !

mardi 12 octobre 2010

20 kilomètres de Paris

Troisième course en trois semaines. Troisième dimanche d’affilée à courir dans les rues de Paris. Cette fois ci pour les 20 kilomètres de Paris. Plus de 21 000 coureurs au départ. C’est la course la plus importante en terme numérique que j’ai faite et surtout, et ce n’est pas la moindre des caractéristiques, pour une épreuve de ce type : la plus longue !
Beaucoup de monde donc sur la ligne de départ, cela signifie que cette course n’est peut être pas la meilleure pour tenter de faire un « temps ». Slaloms garantis, gymkhanas incessants, et zigs-zags perpétuels.
Cela dit le parcours est franchement très agréable et l’ambiance de la course extraordinaire. On découvre le bois de Boulogne et les quais de Seine débarrassés de toute voiture. Un régal. Le beau temps était aussi de la partie.
Sinon en matière de résultat, je termine 8 994ème sur 21 315 et 4 914ème sur les 8 723 participants de ma catégorie. Le tout en 1 heure 48 minutes et 13 secondes.
Prochaine course, les foulées du XVIIème en novembre et le semi marathon le 6 mars prochain.

Et pour terminer une petite énigme, sauras tu retrouver Philoo dans la foule qui s’élance pour les 10 km de Paris centre d’il y a 15 jours ?

lundi 4 octobre 2010

Cours, cours, cours !!

Ce blog commence à sentir la vieille basket qui pue… Deux posts à la suite qui parlent de course à pieds ça refoule sec de la chaussette sale.

Donc hier j’ai couru les 10 kilomètres de Paris centre. Cette course consiste en un parcours d’une seule boucle pour une distance, je vous le donne en mille de 10 kilomètres. C’était la deuxième fois que je courrais cette course, sachant que le tracé a été modifié depuis la dernière fois.
Je fais fi de tout suspens et vous donne mon temps : 48 minutes et 28 secondes en temps réel soit avec la puce et 48,56 au temps officiel (au coup de feu général). Au réel je termine 812ème sur 2 502 et 490ème de ma catégorie sur 1 052. A l’officiel je termine 769ème sur 2 502 et 460ème de ma catégorie sur 1 052.
Du coup je ne suis pas mécontent de mon classement, même si je trouve mon temps un peu faiblard. Les conditions climatiques y étaient peut être pour beaucoup, il faisait en effet un peu chaud sous les maillots. Et puis j’avais encore le Paris Versailles dans les papattes.
Courir dans Paris, les rues débarrassées des bagnoles qui habituellement l’encombrent est un plaisir à chaque fois renouvelé.
Sinon je faisais partie des rares qui ont désobéi et n’ont pas porté le T-shirt Nike obligatoire, mais beaucoup trop chaud, lourd et grand. Du coup j’avais découpé mon numéro pour l’épingler sur mon T-shirt favori de course. Je pense que je serais donc facilement reconnaissable sur les photos qui ne manqueront pas d’être publiées sur internet.
Dimanche prochain je participe aux 20 kilomètres de Paris. Je double la distance à parcourir. J’y vais surtout pour tester la distance !

lundi 27 septembre 2010

Mon Paris Versailles 2010

J’angoissais, mais j’angoissais… Plus de 16 kilomètres pour rallier Paris à Versailles, au petit matin et accompagné de 22 000 coureurs. C’était la première fois que je courrais une si longue distance en compétition. Jusqu’alors je ne me contentais que de 10 kilomètres. Réveillé à 4H30 du matin, j’ai pu faire la course dans ma tête un certain nombre de fois !
Hop hop hop, à 8H00 debout, douche, petit déjeuner et départ en métro pour l’Ecole militaire. A 9H15 je retrouve la petite bande de coureurs réduite cette fois ci à trois compétiteurs. 10H00 nous sommes sur la ligne de départ… Mais nous ne partirons qu’à 10H45. Quarante cinq minutes à poireauter et à se refroidir pendant que de très gros nuages noirs montaient sur Paris. Finalement une fois passé le sas le silence se fait et c’est le top départ. Bien que les coureurs partent par lot de 350 toutes les minutes, c’est un flot continu qui se déverse le long des quais de la Seine. La vision est assez incroyable et je me laisse emporté par la foule (oui vous pouvez chanter c’est fait pour). Je passe le 1er kilomètre en cinq minutes. Il en sera de même pour les 6 prochains. Je me réserve pour la célèbre côte des Gardes de près de deux kilomètres avec un dénivelé de folie dont je n’ai pas retenu le pourcentage histoire de ne pas me miner le moral. Bon alors là autant vous dire que j’ai ralenti le rythme, mais je me suis surpris à tout de même monter à une allure correcte, du moins si j’en crois le nombre de compétiteurs que j’ai dépassé à ce moment là. J’ai surveillé mon temps et à l’issue de la côte l’objectif était de rattraper le temps perdu en accélérant dans les descentes et en maintenant le rythme dans les côtes. Le temps est idéal pour faire un bon temps, ni trop froid ni trop chaud. Je n’ai plus souvenir de mes temps intermédiaires, mais je sais dès le huitième kilomètres que je peux passer sous l’heure vingt cinq.
A chaque ravitaillement je fais le plein de sucre que je laisse fondre dans la bouche, je ne vois pas les kilomètres passer. Finalement j’arrive à Versailles et affronte la très longue et déprimante et faussement plate ligne droite qui mène à la ligne d’arrivée et au Château. Mon temps 1 heure, 24 minutes et 33 secondes. Je suis donc en dessous de l’heure vingt cinq mais finalement assez déçu de ne pas avoir fait mieux, puisque je ne me sens pas réellement fatigué, j’aurais pu donner un peu plus, notamment sur les 6 premiers kilomètres.
Au général je suis 7 430 sur 18 936, dans ma catégorie 4 053 sur 7 631 et je suis le 7 049 ème garçons sur 15 109. Et j'ai même fait un meilleur temps que Chantal Jouanno.
Prochaine course les 10 km de Paris centre dimanche prochain et le semi marathon en mars 2011 !

vendredi 24 septembre 2010

Je croise les doigts...


…Pour que l’été prochain je sois planté là, ou bien plutôt allongé dans ce qui sera devenu notre jardin…

lundi 14 juin 2010

00:48:32

Ça c'est mon temps (réel) aux 10 kilomètres du Château de Vincennes ! Soit une arrivée en 1 249ème position sur 3 224 coureurs et 612ème sur 1 085 dans ma catégorie.
Je suis assez content de ma performance. L'année prochaine sur cette même course je serais à moins de 45 minutes... D'ici là je m'entraîne et je concours à nouveau pour les 10 kilomètres du 10ème le 27 juin.

mercredi 20 janvier 2010

Effet soldes

Habillé de marron de la tête au pieds et des chaussettes à la cravate, je ne me trouve pas mal du tout aujourd'hui ! Mode autosatisfaction du jour permettant de masquer (à peine) une incapacité à écrire en ce moment et une envie furieuse de vacances sur les bords du Mékong...

vendredi 30 octobre 2009

TFL ? Késako ?

On s’ennuie, mais qu’est ce qu’on s’ennuie… Il fait gris, mais qu’est ce qu’il fait gris. Bon je fouille le net et je pense que mes efforts quelques démesurés ces derniers temps en matière de course à pieds m’ont refourgué une tendinite du fascia lata. En gros ça fait un mal de chien dans le genou et vous ne pouvez plus descendre d’escaliers sans jurer comme un goret ! Ca me gonfle un peu moi qui prenais goût à la course à pieds… Une carrière brisée trop tôt. Et tout cela à cause d'une foulée supposée supinatrice et non pas pronatrice comme le commun des mortels.
Une lueur dans cette journée hormis le fait que nous soyons dimanche ! Chirac est renvoyé en correctionnelle.

dimanche 25 octobre 2009

Gazelle

Ce blog a vraiment un encéphalogramme plat. Il faut dire que son auteur passe son temps à courir. Aujourd'hui c'était la corrida du XVème. 10 kilomètres à une vitesse de 11,74 km/h soit en 50 minutes et 56 secondes. Sous vos applaudissements ! Bon là je n'ai plus de jambes, plus de genoux et je cherche un tibia...

lundi 19 octobre 2009