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lundi 15 avril 2019

Tourner en rond

Un vendredi en congés. La visite du Sénat. L’avoir pour soi. Sentiment bizarre de déambuler dans une grande maison vide, symbole, même suranné, même dévoyé de la démocratie. Déjeuner dans un salon sous les ors de la République. Charmant moment. Croiser Benoit Hamon surgi au détour d’un couloir se rendant aux toilettes. Avoir confirmation qu’il se lave bien les mains avant de quitter les toilettes. C’est décidément un mec bien en tout point.
Rester 30 minutes dans les travées de l’hémicycle et se repaître des noms actuels ou anciens, illustres ou inconnus qui se sont assis dans ces fauteuils adaptés au séant plus ou moins impotent. 
Finir par un tour aux jardins et par la visite de Saint Sulpice.
Le lendemain rester au lit. Fiévreux. Sortir le soir. A Saint Cloud. Autre perspective sur la ville. La beauté, définitivement, se paie. Je m’en passe.
Un dimanche aux Puces. Un dimanche qui file trop vite. Et l’angoisse du lundi. Toujours cette fichue angoisse qui monte à mesure que le soleil décline. La boule au ventre qui revient. La semaine devant soi qui semble interminable. L’absurdité de se dire que l’on court après ces deux jours de congés et que l’on est en apnée les 5 jours qui les précédent ou qui se succèdent. Le prochain week-end durera trois jours. C’est toujours ça que la boule au ventre n’aura pas.
Ce soir Macron va s’exprimer. Avant je serais resté scotché devant la télé pour suivre ce moment. Mais ça c’était avant. Aujourd’hui je m’en contrefiche. Je lirai demain les commentaires dans les journaux. Le journal. Libération. Et basta. Ne pas entendre le son de sa voix. Il m’insupporte.
Demain mardi. Plus que quatre jours.






lundi 15 décembre 2008

Burn out

Ohla, ohla… J’en peux plus… Vous savez la limite du burn out… Un besoin irrépressible d’être en vacances détendu, ne penser à rien…
Au lieu de ça je suis au bureau, le ciel est désespérément gris, la motivation est émoussée, le froid paralyse… Se lever relève des travaux d’Hercule.
Une seule envie s’enfermer dans le bureau et ne rien faire… Pourtant l’agenda est plein, les évaluations sont à finaliser, le budget est à boucler, les projets à monter…Je veux me recoucher ! Je veux des vacances !
En prélude nous avons fais le sapin ce week-end. Cette année les décorations sont roses ; on a même installé une guirlande lumineuse rose à plumes du plus bel effet. Imaginez ce sapin très viril qui n’avait rien demandé à personne qui vivait peinard en Suède et qui se retrouve dans un appartement parisien affublé de plumes et de strass façon Michou grande époque… Je n’ose imaginer sa souffrance psychique de sapin. Mauvaise pioche mon gars ! Je flouterais la photo pour que vous ne le reconnaissiez pas lorsque déplumé et sans épine il rejoindra le trottoir aux alentours du 6 janvier.

vendredi 14 novembre 2008

Breaking news

Jai une collègue du bureau qui est en train de téléphoner aux chiottes et qui vient de tirer la chasse... Travailler plus pour gagner plus... (oui mon bureau jouxte les toilettes, boulot de merde)

mercredi 8 octobre 2008

Du boulot en passant par Paris et le Grand Canyon

Ces derniers temps je suis un peu comme qui dirait à la cave, au grenier, au moulin, au jardin et dans la cuisine, le tout en même temps et simultanément (ça veut dire la même chose mais ça renforce le côté dramatique).
Au boulot j’assume trois postes en un, on parle de remontée du chomdu, je serais quant à moi ravi de trouver deux candidats pour deux postes hypra géniaux sensas (avec un chef qui est vraiment trop trognon, moi en l’occurrence mais vous aviez deviné).
Deux postes vacants plus le mien, et puis suppléer aussi aux insuffisances notoires de certains de mes collègues. Et bien oui y’en a qui sont nuls et malgré le fait de me côtoyer, leur cas semble aujourd’hui plus que désespéré. Du coup je me lève à 6H00, suis au boulot à huit, m’enfile un sandwich dans mon bureau entre 12H05 et 12H07, travaille jusqu’à 19H00, moment ou j’enchaine sur les réunions (et bien oui nos chers et tendres élus rentrant du boulot)… Dans le meilleur des cas je suis libéré à 22H00 et suis donc à la maison sur les coups de 22H45…
Suis sur les rotules et ça commence à faire mal la rotule sur le goudron (remarquez même sur la pelouse ça déchire un peu sa mère).
D’un autre côté je travaille plus donc je gagne aussi plus, à la limite de l’indécence même, c’est un peu golden parachute tous les mois. C’est bien simple je pense que je contribue en ces temps de croissance en berne à maintenir le chiffre d’affaire du BHV. La croissance c’est moi et le patron d’Alcatel Lucent.

Sinon paraît que c’est la crise, à Paris les appartements de 50 mètres carrés à 500 000 € ne trouvent plus preneur. Quel malheur ! Bonne nouvelle tout de même, je pense que les tours de bureaux de notre très cher maire mégalomaniaque et nombriliste ne sont pas prêtes de sortir de terre. Quand le capitalisme va mal, les tours vont mal et Paris va mieux ! D’ailleurs le Delanoë, je me demande bien ce qu’il a fait de sa volonté de réhabiliter le libéralisme, pschitt (oui je la fait à la Chirac, mais si souvenez vous), envolée, dispersée…

Allez au milieu de tout cela juste un mot pour vous dire qu’après SF, LA nous sommes passés par le Grand Canyon. Nous y sommes restés 2 jours. C’est fabuleux, magnifique. Nous avons pu le contempler à la fois sous l’orage, sous le soleil, sous la pluie. Magnifique je vous dis. Allez je vous mets quelques photos…






La route 66 de Los Angeles à Williams









Le Grand Canyon et en dessous notre hôtel à Williams (avec notre tuture juste devant comme ça y'a pas beaucoup à marcher pour décharger les packs d'eau)

vendredi 1 août 2008

Mollusques marins bivalves

Les huitres subiraient une surmortalité inexpliquée… Pour l’instant je n’ai pourtant à déplorer aucun décès dans mon équipe de cadres… Doivent être immunisés. Et merde…

jeudi 26 juin 2008

Y'a des jours comme ça...

Il y a des jours où tout se conjugue pour que vous passiez une vraie, mais alors une VRAIE journée de merde ! Tout commence par des bouchons… Bon alors là je vous arrête tout de suite, j’entends déjà les sarcasmes… Donc hier j’ai quitté mon boulot à moi que j’ai éreintant à 23H00 et ce soir je ne pense pas être rentré avant 1H00 du matin toujours à cause de mon boulot à moi que j’ai passionnant mais très énergivore… Du coup, devant revenir ce soir en voiture et ne pouvant pas m’en passer hier au soir je suis parti ce matin à mont travail en voiture… Grand bien m’en a pris puisque ayant démarré ma chariote à 7H00 du matin je suis arrivé à mon bureau à 9H30 !! Deux heures et demi pour faire 15 petits kilomètres, ça frôle la performance du dernier petit gris que je me suis boulotté avec un délicieux beurre d’escargot !
C’est bien simple je n’ai jamais passé la troisième !
Tout de même arrivé de très très bonne humeur, mais étant un manager rompu aux méthodes américaines, n’en laissant rien paraître, j’ai donc entamé ma journée de travail… et là merde sur merde de chez merde sur merde. Des dossiers incomplets envoyés aux élus, des erreurs grossières dans des courriers adressés au Préfet, des agents qui ne se soumettent pas à l’autorité (pas la mienne elle est naturelle non celle de mes chefs de service)… Et je vous en passe des pires et des plus affreuses.
Vivement demain soir que je passe à autre chose pour au moins deux jours.
Sinon les vacances sont programmées : trois semaines à vadrouiller entre la Californie, le Nevada et pourquoi pas une petite incursion au Mexique s’ils se décident à ne plus dézinguer les touristes à Tijuana. Les billets d’avion sont achetés, la voiture est louée, ne manquent plus que les santiags et le chapeau de Cow-boy !

lundi 2 juin 2008

Deux mois...

Deux mois que j’ai pris mon nouveau boulot. En deux mois j’ai déjà eu le temps de ne plus dormir, de ne plus bloguer, de ne plus manger. J’ai eu tout loisir pour rayer ma voiture de fonction à moi que j’ai dans le parking souterrain à moi que j’ai (qui a l’idée de mettre des poteaux si proches).
En deux mois j’ai également pu envoyer un mail à quelqu’un dont la missive ne lui était pas destinée (pataquès).
En deux mois j’ai tout de même pu passer un week-end à Angoulême et un autre à Lyon. Je travaille près de 70 heures par semaine. Mes yeux ont du mal à rester ouverts. En deux mois j’ai pu m’angoisser, stresser, m’inquiéter… En deux mois je n’ai jamais omis de mettre une cravate et un costume. En deux mois je me suis enfilé 50 sandwichs. En deux mois j’ai du ingurgiter l’équivalent de la production de cacao de la Côte d’Ivoire en format plaquette de chocolat. En deux mois j’ai du lire l’équivalent de 500 parapheurs et mes signatures mises bout à bout doivent couvrir la distance Paris-Vladivostok.
Mais c’est sûr je vais finir par trouver un rythme !

lundi 5 mai 2008

News

Je prends quelques minutes pour étancher ta soif de connaissance, toi mon lecteur assidu… Et bien oui ma vie à moi en moment, c’est un peu boulot, boulot, boulot et boulot… et rien d’autre autour. Bon enfin rien d’autre autour ce n’est pas tout à fait vrai vu qu’il y a Alexandre qui me tourne toujours un peu autour et puis le chat aussi.
Donc j’occupe mes journées au travail de 8H30 à 19H30, j’occupe mes nuits à penser au travail. Le week-end j’y pense aussi un peu et je fais les boutiques pour m’habiller pour mon travail. Et la vache ça fait mal aux pieds des chaussures de chef, ça donne chaud des costumes de chef. J’ai dégoté un parking pour garer ma voiture de chef à Paris et éviter que la fourrière ne me l‘embarque à 1H24 du matin (je précise d’ores et déjà au propriétaire de la Lancia dont la place est contigüe à la mienne qu’il a tout intérêt à serrer le poteau pour éviter de n’avoir à refaire son aile gauche tous les quatre matins…)
Sinon je bourgeonne, le stress le chocolat ingurgité toute la journée doivent y être pour quelque chose.
Je bosse, je gagne de l’argent, j’ai un char de fonction mais je suis toujours de gauche, d’ailleurs je lis Libé, je brunch le dimanche au Delaville café, je fais mes courses chez le primeur bio du marché, j’achète du PQ Leader price, je n’amène jamais mon Mont Blanc et ma Cartier dans mes voyages dans les pays sous développés pour ne pas faire bling bling, il m’arrive de boire du thé Lipton… Ce sont des preuves non ça que je suis toujours de gôche !

mardi 22 avril 2008

Scoop

Mon boulot me plaît !!! Incroyable non ? Remarquez ça ne fait que quinze jours mais c'est un bon début. En revanche ce blog est en mort cérébrale, mais ça c'est plutôt une bonne nouvelle pour la planète internet...

samedi 19 avril 2008

206 €

Une première amende la semaine dernière pour stationnement sur une place de livraison : 35 €. Et jeudi dernier un enlèvement de ma voiture de fonction à moi que j'ai qui était pourtant gentiment garée sur place livraison entre 23H00 et 7H15 !!! Me l'ont embarqué à 1H24 dans la nuit alors qu'elle ne faisait de mal à personne. Résultat une amende de 35 € plus des frais de fourrière pour la modique somme de 136 €.
Le seul point positif : avoir pu assister en tant que participant à cette grande migration matinale de femmes en tailleur et d'hommes en costume cravate à l'embranchement de l'autoroute A4 et du périph' dans ce lieu improbable pour récupérer leur voiture enlevée dans la nuit !
Sinon oui je fais maintenant partie d'une association de défense des intérêts des automobilistes parce que putain on peut vraiment plus se garer dans cette ville merde quoi !

mercredi 9 avril 2008

En passant...


Bon alors en Jordanie on peut aller dans une mer où l'on flotte quoique l'on fasse, on peut voir le lieu ou le Christ aurait été baptisé, on peut manger du houmous le matin, le midi et le soir. En Jordanie lorsque l'on longe la frontière syrienne et israélienne on passe un check point tous les deux cent mètres avec obligation de vider les sacs de voyage et sortir la roue de secours. En Jordanie y'a Pétra et le Wadi Rum. En Jordanie à Aqaba on contemple quatre pays, l'Arabie Saoudite, la Jordanie, Israël et l'Egypte. En Jordanie les habitants sont tous plus sympas les uns que les autres. En Jordanie on peut rouler sur la voie qui mène à Bagdad et passer tout près de la frontière avec l'Irak. En Jordanie les villes c'est pas top. En Jordanie y'a des ralentisseurs partout sur les routes, on saute tous les kilomètres et sans avertissement. En Jordanie y'a pas de vélos et pas de motos. En Jordanie y'a une mer qui est un véritable aquarium.
Entre la Jordanie et Israël on passe la frontière à pieds entre deux champs de mines. A Eilat en Israël on croise des mecs bodybuildés bronzés en maillot de bain mais avec une mitraillette en bandoulière. Jérusalem la nuit c'est un peu angoissant, en journée c'est réjouissant.
Ce fut un voyage réellement merveilleux, je ne sais pas si j'aurais le temps d'en faire un compte rendu exhaustif, mais vous pouvez voir les photos en cliquant sur les photos qui défilent sur la droite.
J'ai commencé un nouveau travail, c'est très excitant, mais aussi très prenant...

lundi 7 avril 2008

Nouveau

Nouveau boulot, nouvelles chaussures... J'ai des ampoules...

dimanche 6 avril 2008

De retour...

... Mais pas le temps... C'est que je change de boulot moi Môssieur...

mercredi 19 mars 2008

Retour le 4

Aujourd’hui dernier jour de boulot… Je rends les clefs et ma carte de cantine aussi. Soulagement avant grosses angoisses prévisibles pour mon retour de vacances. Et bien oui car je t’abandonne aussi, toi mon lecteur, pour un pays où l’on annonce une douce température de 32°C. Sinon si le Hamas demande une rançon vous avez intérêt à vous cotiser et à raquer hein… Je compte sur vous (et ma môman aussi d’ailleurs) !

mardi 4 mars 2008

Meeting, boulot, dodo

Hier au soir meeting des Verts Paris… Vous n’avez rien senti pourtant l’écologie bouge encore ! Hier présentation par les Verts de leur projet pour le réaménagement de la place de la République ! Delanoë fait pareil le même jour. Rémi Féraud, la coucourge du PS du 10ème arrondissement affirme même qu’il est tout aussi écolo que les écolos puisque le projet est somme toute assez proche de celui des verts, les arbres en plus. Si les Verts n’ont pas présenté un projet fortement végétalisé de la place c’est tout simplement car le sous sol est occupé par la salle d’échange du métro. Les socialistes n’en ont rien à foutre de présenter un projet irréalisable, c’est de la démagogie. Delanoë : un usurpateur, très certainement.
Aujourd’hui au boulot c’est journée cohésion (enfin travail en commun) et c’est la raison pour laquelle je suis seul devant mon ordinateur. Pour l’occasion on nous a autorisés à venir en jeans/baskets. Bien sûr je suis venu en cravate, juste par esprit de contradiction. Tous les autres sont en pantalons Dockers taillés pour les gros culs et en T-shirts. Ca doit bien faire 24 ans que je m’habille tout seul, apparemment mes collègues ont encore besoin d’une aide en ce domaine.
Faut que j’arrête le chocolat.

mercredi 30 janvier 2008

Rogneugneu !!!

Traiter un collègue de petit con c’est grave docteur ? Et pour couronner le tout, me lever et foutre le camp le temps qu’il se tire de mon bureau (sinon je lui mets une droite), c’est grave ça aussi docteur ??
En ce moment faut pas trop me chatouiller, et les petits peignes-culs arrivistes dont la seule préoccupation et de se faire mousser, ça commence vraiment à me chier dans les bottes…
J’suis grossier mais en même temps je suis aussi très très énervé !
Je crois que c’est la première fois de ma (courte ?) carrière que vraiment je me fâche ! J’aurais aimé être bien meilleur dans ma colère, malheureusement comme souvent ça me fait un peu perdre mes moyens (oui et pour vous c’est pareil alors…) !
Les mesquineries de bureau on pourrait en écrire des romans… Ce petit con alors que je venais de lui dire que je me chargeais d’un dossier est allé en loucedé me démonter le truc auprès des gens avec qui j’allais devoir monter le dossier !
Du genre pas vu pas pris j’t’embrouille et je dis que le Philoo c’est une fripouille ! Putain de connard de peigne cul ! Si je le croise dans les couloirs je lui éclate sa face dans le micro onde de la cuisine !
En tous les cas merci à tous, c’est fou comme l’écriture ça calme !

mercredi 16 janvier 2008

Bonne résolution

J'avais décidé de travailler en me levant ce matin. Arrivé au bureau... finalement non !

lundi 17 décembre 2007

vendredi 9 novembre 2007

Cul entre deux chaises

Je retourne sur les lieux du crime, c’est décidé ! Malgré le fait d’y revenir à un poste très élevé (dans ma branche on ne peut pas faire beaucoup mieux, après tout est question de strates), j’ai malgré tout le sentiment d’un retour en arrière, mais je l’ai choisi ! A compter de maintenant j’ai donc le cul entre deux chaises pas encore dans mon nouveau travail et plus tout à fait dans celui que j’occupe actuellement.
J’ai dit non à une autre proposition pourtant aussi très alléchante, et sûrement moins envahissante… Je dois être carriériste ou bien je me trompe encore une fois sur moi-même, je verrais bien ! En attendant champagne pour le quatrième boulot en moins de deux ans !
Le Maroc se rapproche non par effet de tectonique des plaques mais plutôt de date de départ approchant.

mardi 23 octobre 2007

Dilemne

Il suffit que j'émette l'idée de me tirer de mon boulot, que j'envoie un CV et que j'en parle autour de moi pour qu'on me fasse deux propositions fermes de boulot tout aussi alléchants l'un que l'autre.
Le premier consiste à faire le big boss des finances dans une grosse, très grosse ville de banlieue toute proche du périph'. Le deuxième consiste à faire le big big big boss dans une ville moyenne de banlieue en deuxième courronne.
Avantage du premier je fais des finances et moi j'aime bien ça, inconvénient est ce que je ne vais pas rapidemment m'emmerder rapport à mon instabilité et à ma bougeotte. Le deuxième présente l'avantage de porter sur des missions managériales, le hic c'est qu'il est basé dans une administration que j'ai quittée il y a moins de deux ans en étant tout content (soulagé) de foutre le camp à l'époque.
Voilà je ne sais plus, la sécurité et l'approfondissement de mes connaissances financières pour l'un, un nouvel horizon professionnel et de très grandes responsabilités pour l'autre... Le risque de me lasser pour l'un et de ne pas supporter mon chef, et pour l'autre un retour pour encadrer des agents qui étaient auparavant mes collègues.
Je n'ai pas fini de ne pas dormir...