Pan Noël ! D'un coup d'un seul. Je n'ai rien vu venir. Alors que chaque année mes cadeaux sont prêt dès le 1er décembre histoire de ne plus avoir à y penser. Cette année rien. Je n'ai bien évidemment aucune idée de ce que je vais pouvoir acheter.
Pourtant cette année nous nous sommes enfin décidés à tirer au sort celui à qui nous offrirons un cadeau. Un budget minimum... et une idée. Une idée qui ne vient pas. Et puis il y a les cadeaux pour les nièces et neveux. Les cadeaux pour les beaux parents. Et les cadeaux pour l'amoureux. Je crois que je vais faire un truc incroyable : je vais prendre une après midi pour faire ces courses. Je me crois encore capable d'être efficace, alors que je vais me traîner de Nature en Découvertes à la FNAC, au Printemps et autres Lafayette en me maudissant d'avoir si peu d'imagination et si peu d'entrain.
Le travail qui s'emballe... Décidément je n'aime pas décembre qui fait suite au si triste mois de novembre. Des réunions qui se terminent tard et souvent qui obligent à rentrer dans la nuit sous la pluie froide. Des samedis travaillés. Décembre est aussi chargé que le mois de juin, le soleil et la perspective des vacances en moins.
Et pendant ce temps voilà que Touptiminou est sur le point de fêter ses un an parmi nous. Nous n'y aurions jamais cru il y a de cela à peine un mois. Bien mal en point. Avec une armoire à pharmacie bien plus remplie que la notre. Des hauts de moins en moins haut et des bas de plus en plus bas. Satanés reins qui ne fonctionnent plus et qui l'empoisonnent. Le trou est creusé au fond du jardin. Je crois que ça nous a soulagé de savoir qu'une fois mort il rejoindrait très vite ce petit bout de jardin qu'il a tant aimé découvrir. Ne pas avoir à creuser en pleurant un sol devenu trop dur du fait des gelées successives et de plus en plus mordantes. Les bulbes que nous planterons et qui refleuriront chaque année qui nous rappelleront ce qu'il était. Sept ans mais adopté il y a à peine un an, c'est un chaton que nous allons perdre.
J'ai pu parfois trouver ridicule et un peu niais ceux qui parlent de leur animal comme on parlerait d'un humain. Un résidus d'éducation paysanne surement. Du coup j'ai du mal à dire, à penser et à m'avouer que l'on peut être triste à la simple évocation de la perte d'un animal. Comme une espèce de honte face au malheur du monde ou face au clochard qui dort dehors, là juste sous nos fenêtres. Mais ici je peux tout écrire (suis un peu chez moi tout de même). Donc oui ça m'emmerde !

3 commentaires:
Alors moi je m'en fiche de ce que l'on peut penser des amoureux des chats. J'aime Chamade qui vit avec nous depuis treize ans et je sais que je pleurerai lorsqu'elle mourra. Comme toi je n'ai aucune idée de cadeau, je passerai mes prochains week end à trainer de magasin en magasin...
Nous pleurons l'amour que nous leur avons donner et la satisfaction qu'ils ont offert en retour. Et puis un chat est un élément du foyer; quand il s'en va celui-ci perd un peu de son âme.
J'ai la chance que ma belle-famille ne veuille plus de cadeaux! D'ailleurs je n'en ai même pas pour l'anniversaire de mon mari...
En fait ce qui est un peu pénible à vivre ce sont les hauts et les bas et de ne pas savoir si on saura quand le moment sera venu de l'amener chez le vétérinaire avant qu'il ne souffre trop...
Enregistrer un commentaire