lundi 16 janvier 2017

De Chennai à Kochi

Finalement mon épreuve du début de l'année, soit mon discours devant le personnel de la ville s'est plutôt bien passé. Et comme chaque année me voilà donc soulagé que ce moment soit derrière moi et que le prochain soit dans 365 jours. C'est l'occasion de passer à autre chose et d'envisager ce qui reste à venir. 
Et ce qui reste à venir c'est le voyage en Inde. Dans trois semaines nous allons donc arpenter le sud du sous continent durant 15 petits jours. De Chennai à Kochi en passant par les villes en gras sur la carte. Le tout non pas en voiture mais en transports locaux comme à notre habitude. L'envie de ce voyage monte doucement. Se laisser entraîner au rythme de l'Inde pour la troisième fois cette année. Je suis si heureux qu'Alexandre soit aussi amoureux de ce pays que je le suis. Y retourner chaque fois me transporte de joie.
D'ici là j'ai tout le loisirs pour écouter l'album de Vincent Delerm ainsi que le nouveau de Vianney en regardant les gouttes de pluie sur les vitres du salon. 

4 commentaires:

Jérôme a dit…

Mais tu étais le seul à prendre la parole?? La big boss ne fait pas de discours?

Tiens, ma belle-marâtre va tous les ans à Tiruvannamalai

Philoo a dit…

Dans un ashram ? Et non je suis le seul à prendre la parole !

Jérôme a dit…

Le seul orateur? ... curieux... Mais bon, le compositeur a le droit de laisser uniquement le chef d'orchestre donner le la ;-)

Elle part là-bas quelques semaines, méditer quelques heures par jour et donner de son temps dans un orphelinat.

André a dit…

Je découvre ton blogue aujourd'hui et les souvenirs remontent. C'était dans les années 1960-70. Mahabalipuram et sa plage, Pondichery et la fin des pélerinages français pour rencontrer La Mère, Trivandrum encore inconnue, Cochin... Ou le Cachemire entre deux guerres. Sinon la route de Peshawar (Pakistan) à Kaboul... J'avais la chance d'exercer un job sédentaire à temps partiel et de voyager tous frais payés pour mon autre emploi qui s'appelait cornac en français et escort (platonique) en anglais; c'est-à-dire accompagnateur de touristes américains ou suisses à travers le monde... Dans l'agence américaine pour laquelle je travaillais, nous étions 50 escorts mâles à 95% gays (le mot n'existait pas encore à l'époque). Et nous nous renontrions ici ou là, à Bali, à Istanbul, aux Galapagos, au Machu-Pichu...

Voilà, cher ami, pour te faire rêver, toi qui ronges ton frein. Néanmoins, ton avantage c'est de pouvoir voyager avec ton partenaire. À l'époque, quand un ami fixe s'est présenté sur mon chemin, je suis redevenu sédentaire.