Pas facile de s'astreindre à écrire à nouveau. Le temps qui manque. La facilité d'envoyer un message de 140 signes plutôt que de prendre le temps de rédiger ce que l'on a dans un coin de la tête. L'absence d'inspiration. Le sentiment d'avoir déjà tout écrit. Déjà vu. Déjà lu.
Ecrire sur Fillon. Bof. Ecrire sur la gauche. Bof. Ecrire sur le désenchantement. La peur depuis un an. La peur pour les résultats de mars 2017. Le sentiment que rien ne viendra bouleverser ce qui est tant annoncé. La droite extrême ou l'extrême droite.
Et puis samedi une comédie musicale "42nd Street" au Châtelet. Un spectacle pour se réconcilier avec la nature humaine et oublier les fouilles avant de pénétrer dans un théâtre. Les barrières et consignes de sécurité. Pour quelques heures on en vient à oublier qu'à chaque spectacle, chaque lieu public le réflexe premier est de localiser les issues de secours. Au cas ou.
Samedi nous avons passé un bel après midi.
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