mardi 5 août 2008

Le prochain qui...

Le prochain qui me parle de pouvoir d’achat, je lui balance un bourre pif. Le mien va très bien et celui des autres j’m’en fous. Finalement je vais finir par comprendre les adhérents du Medef… Toutes ces revendications ça en devient fatiguant. Les pauvres z’ont rien compris, ils doivent décroitre pour permettre aux toujours plus riches de consommer sans que la planète n’en soufre. C’est simple non l’écologie. Si vous ne savez pas vous me demandez j’vous renseigne.
Le prochain qui me parle de plaque minéralogique je lui balance un bourre pif. La défense du territoire… et de l’identité. M’font bien marrer. La défense de leur petite circonscription cantonale et de leur minable petit mandat d’élu local croupion oui ! Savoir sur la route qu’un automobiliste vient du 79 ou du 45. M’enfin mais on s’en fout ça reste un inculte et un bouseux de provincial non ?
Le prochain qui me parle de Juppé je lui balance un bourre pif. Là c’est juste pour le principe au cas où.
Sinon hier je fais les courses en rentrant du travail. Je m’arrête chez le seul primeur ouvert dans la rue un lundi… J’ai toujours des scrupules à aller remplir mon caddie là. En effet, ce primeur à une spécialité qui se décline dans chacune des variétés de fruits et légumes : il les vend pourris ! Ben ouais le kilo d’abricot est à 1€50, pas cher mais pourri et sans goût. Malgré tout ayant besoin d’un concombre pour la salade je m’y suis hasardé. Devant moi une femme fait la queue ; en attendant un vendeur emballe des poires dans des poches et fait la retape : « un euro les trois kilos de poires ». La dite femme se précipite, jauge la poche et se renseigne « je le prends si vous m’assurez qu’elles sont bonnes ». Le vendeur interloqué la poche remplie d‘un amas informe de fruits d’il y 6 mois passés sous un 38 tonnes : « Madame, en premier lieu ce n’est plus la saison des poires depuis longtemps, ensuite à ce prix là non Madame, je ne peux pas vous garantir la qualité et je peux même vous assurer qu’elles ne seront pas bonnes ». La femme a pris ses trois kilos de poires !
Vous’en foutez ! Et bien c’est pourtant ce qui s’est passé un lundi soir chez un marchand de fruits et légumes dégueu sur les coups de 19H00 du côté de la porte Saint Denis. Spéciale dédicace aux provinciaux qui maintenant savent ce qu’il se passe tout là haut à la capitale.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

le drame des fruits et légumes un lundi d'août !!! ça c'est du vécu. Lundi, j'ai dû me rabattre sur le supermarché du coin, les pêches sont dégueu mais comme partout, en revanche divine surprise sur les tomates ! mieux qu'au primeur habituel....

Philoo a dit…

Un drame ces fruits et légumes... Rien n'a de goût, tout est spongieux...